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THÉÂTRE

Production :

Production (&) So Weiter,

Région Ile-de-France

Coproduction Les Bambous - scène conventionnée expressions d’aujourd’hui de Saint Benoît, Théâtre Joliette - scène conventionnée art et création

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Texte édité chez Quidam éditeur

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Création 2020

Conception et mise en scène :

Texte et mise en scène : Yan Allegret

Avec : Yann Collette

Collaboration artistique : Ziza Pillot

Création musicale : Yann Féry 

Création lumière et scénographie : Philippe Davesne & Yan Allegret 

LES ENFANTS ÉBLOUIS

La parole d’un homme traverse les heures d’une seule journée, du réveil à la nuit, dans la chambre d’une maison. Des retrouvailles ont lieu, des départs, des réminiscences. Des mélanges entre passé et présent, entre les différentes époques d’une même vie. La parole comme témoignage d’un lieu d’existence, peut-être le dernier, dans lequel le réel s’ouvre. La parole comme acte de vie.

 

À l’extérieur, peu advient. Une douche. Un repas. La vision d’un jardin et d’un arbre à travers la fenêtre. Une visite de la sœur, une marche dans le couloir.


Et la disparition possible de l’homme, sans doute, une fois la nuit venue. 

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Le flot des mots de l’homme comme lieu ultime du vivre. La migration de l’identité non pas comme un chemin vers du néant, mais bien plus comme la découverte d’un autre pan du réel, plus sensitif, plus ouvert. Là où l’on pensait la perte, un renversement advient : à la place, des enfants éblouis par la lumière de midi. 

 

Ce spectacle est porté par l’acteur

Yann Collette.

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« La polyvalence d’un comédien est une forme de virtuosité. Dans le cas présent, l’interprétation de Yann Collette est si convaincante qu’elle continue à vous habiter dans les heures et les jours qui suivent le spectacle. Comme une sensation d’impact lumineux fiché au fond de la rétine quand on a regardé la lumière en face. »

Elizabeth Hennebert. Les trois coups

 

« S’emparant d’un sujet trop souvent tabou, la fin de vie, Yan Allegret creuse la veine poétique, celle des espoirs, des rêves, des moments heureux qu’on a plaisir à se rappeler avant qu’ils ne disparaissent, de la fragilité de l’être, de l’instant. Loin de signer une œuvre lourde de pathos, il imagine un doux songe en clair-obscur, celui d’un homme qui fantasme sa vie, son enfance, sa famille. » 

Olivier Frégaville-Gratian d’Amore.

L’œil d’Olivier

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La compagnie (&) So Weiter

est subventionnée par

la Région Île-de-France

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