THÉÂTRE




Production :
Production (&) So Weiter
Coproduction CRESCO, Théâtre Jean François Voguet, Centre culturel des Bords de Marne, Théâtre Jean Vilar, Nouveau Gare au Théâtre
Soutiens DRAC Ile-de-France, Département du Val de Marne, la fondation franco-japonaise Sasakawa.
(&) So Weiter est une compagnie conventionnée par la Région Ile-de-France, elle bénéficie du soutien de l’aide à la production mutualisée du Département du Val-de-Marne.
Création 2025
Conception et mise en scène :
Yan Allegret & Stéphane Facco
Avec : Yan Allegret
Guest (en alternance) :
Yoshi Oïda & Manon Soavi
Direction d’acteur : Stéphane Facco
Regard extérieur : Yoshi Oïda
Création lumière et scénographique : Philippe Davesne & Yan Allegret
Assistanat lumière : Aurélius Allegret
Assistanat à la mise en scène :
Loleh Feraud
KATSUJIN KEN -
Le sabre qui donne la vie
Katsujin Ken, anciennement Solo Arts Martiaux est un voyage entre deux mondes.
Sur une scène vide, un homme se raconte, un sabre de bois à la main.
L’espace de la scène se fond avec celui du combat.
Quand l’humanité choisit la représentation de la violence comme une voie, plutôt que de laisser cours à la guerre et à la sauvagerie.
C’est l’histoire d’un amour et d’une quête : celle du mystère que contient l’espace délimité du théâtre ou du ring, où se rejoue devant nos yeux une part de nous-mêmes.
Une beauté se cache là. Une paix. Un partage.
Pratiquant d’Aïkido et écrivain, comédien, metteur en scène, Yan Allegret a entamé il y a 20 ans un cycle de travail portant sur les liens unissant les arts de combat et les arts de la scène.
Le Solo Arts Martiaux est la pièce finale de cette recherche.
« Yan Allegret essaime ses points de contact entre ses deux pratiques, théâtre et aïkido, comme des petits cailloux blancs, réalise un théâtre d’ombres portées qui n’est que lumière et reflet. De le suivre ainsi pas à pas, dans la simplicité épurée d’une estampe japonaise, effaçant, retranchant, avançant par ellipse, faisant le vide, arasant le drame, on est gagné par une douce et lumineuse sensation de plénitude. »
Nicolas Thevenot. Un fauteuil pour l’orchestre
« Un solo qui ne ressemble à aucun autre, pour partie improvisé, chaleureux et enjoué, voyage et immersion ludiques et éclairés dans un monde éloigné de nos habitus mentaux d’occidentaux façonnés par le rationalisme et la logique
binaire. »
Louis Juzot. Hottello